Semaine de relâche du 2 au 6 mars 2026
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Pour le personnel de service de garde La semaine de relâche se déroulera du 2 mars au 6 mars 2026. Puisqu’il y a une mise à pied temporaire, vous pouviez choisir de prendre cette semaine en vacances ou de faire votre demande d’assurance-emploi. Cette démarche concerne les salariés réguliers ou en salaire automatique seulement. Les éducateurs(trices) en service de garde et les éducateurs(trices) classe principale en service de garde sont en mise à pied. Pour le personnel du secteur administratif et du secteur service direct à l’élève Vous êtes tenu de vous présenter au travail. Vos supérieurs ne peuvent pas vous obliger à prendre congé durant cette semaine. Ils ont l’obligation de vous permettre de travailler si c’est votre choix. Si vous voulez vous absenter, plusieurs choix s’offrent à vous : reprise du temps compensatoire, anticipation de vacances, utilisation de 2 journées de maladie pour raison personnelle ou absence sans salaire. Vous devez aviser votre direction de vos choix et avoir son autorisation. ************************************************************************************************* Vous êtes requis au travail durant la semaine de la relâche (secteur jeune et secteur adulte). Au CSSPI, grâce à nos arrangements locaux, vous avez droit à une réduction d’une demi-heure de l’horaire quotidien en fin de journée lors de la semaine de relâche ! Voici les détails ! Les parties conviennent que cette demi-heure ne peut être reportée si elle n’est pas prise par la ou le salarié(e) et ne peut être ni monnayée ni transférée dans la banque de vacances ; En cas d’absence pour maladie, vacances ou autres, l’absence sera traitée comme une (1) journée complète de travail, soit 7 heures ; Lorsque la ou le salarié (e) travaille durant ladite semaine de relâche, elle ou il est rémunéré pour 7 heures, alors que la prestation est de 6 h 30 ; Les parties conviennent que si la ou le salarié(e) a un horaire à temps partiel, la demi-heure est prorata en fonction de son nombre d’heures. Les parties conviennent que si la ou le salarié(e) travaille au-delà de l’horaire réduit, elle ou il aura droit à un congé équivalent pouvant être pris ultérieurement après entente avec son supérieur. Dans le cas de mésentente, le supérieur immédiat fixe le moment de la reprise de temps. |